Windows Azure Services : Creez votre premiere application On the Cloud - Part4
Précédemment dans le Redoblog //Windows Azure Services :
Abordons la quatrième partie de cette découverte de création d’une première application dite “on the cloud” made in Microsoft Windows Azure. Nous aborderons au travers de ce quatrième volet les points suivants :
- Effectuer votre mise en production
- Mise en production et démarrage de votre application
- Arrêt de votre application
- Ajout d’instances serveurs
- Vérification de la double instance serveur
Effectuer une mise à jour (suite au Part 5)
Au terme du troisième post, nous avons eu l’occasion de mettre notre première application Azure Web Cloud Service en pré-production (mode Staging). Passons maintenant à la suite des opérations en effectuant une mise en production de notre application au terme de laquelle nous examinerons comment nous pourrons augmenter le nombre d’instances serveurs manuellement.
1. Mise en production et démarrage de votre application
Lors de la mise en production, vous aviez pu constater l’upload des deux packages générés automatiquement par Visual Studio 2008. Ceux-ci en production et l’instance de serveur démarrée, nous retrouvions l’interface suivante :
Afin de procéder à la mise en production, il vous suffira de cliquer délicatement (;p) sur le cercle centrale entre l’interface de Staging et de Production. Cette action engendrera l’affichage d’une fenêtre de confirmation vous permettant d’annuler toute fausse manipulation :

Le tour est ainsi joué et vous venez d’effectuer la mise en production de votre première application Azure :
Rien de plus simple, constatez le basculement de votre application ainsi que de l’ensemble de ses paramètres vers le mode production, un simple clic sur votre lien officiel (paramétré lors de la création du projet) et vous pourrez ainsi consommer votre application depuis son adresse définitive, dans notre cas de démo : http://redo.cloudapp.net/Default.aspx
2. Arrêt de votre application
L’arrêt de l’application est aussi simple que sa mise en production et pour cause, il vous suffira de cliquer sur le bouton “Suspend” afin de stopper l’instance de votre solution déployée.
Cette action aura pour effet de transformer le bouton “Suspend” en “Run”. A cet instant vous pourrez également constater le changement de l’état “Started” à “Stopped”. Cliquez à nouveau sur votre lien de mise en production et la page vous affichera une interruption de connexion (cfr capture droite) !
Pour la redémarrer, cliquez à nouveau sur “Run” !
3. Ajout d’instances serveurs
Profitons de cet arrêt afin d’observer l’un des objectif de cette stratégie “On the Cloud” au travers de la gestion de la montée en charge de votre application… Effectivement, prenons un exemple simple :
“Vous développez votre application de e-Commerce pour laquelle vous n’avez au stade initial que des moyens financiers limités (normal)… au terme de quelques semaines (jours pour les plus chanceux :p) votre boutique en ligne rencontre un réel succès et génère ainsi un trafic exponentiel … comme tout projet de e-Commerce (;p)”…
En temps normal (en dehors de toute stratégie de type Cloud Computing), vous devriez optimiser votre application afin d’augmenter vos performances voir de passer votre hébergement frontal sur du Load Balancing ! (multi-serveurs frontaux pour équilibrage de charge)… Engendrant forcément quelques aventures auprès de votre hébergeur ainsi que la gestion d’un déploiement de votre application en mode Load Balancing… et forcément quelques frais inhérents comme l’acquisition, installation, mise en production d’un nouveau serveur frontal, coûts de licences, … je vous passe les détails croustillants !
Voyons comment la simplification de cette opération de montée en charge (Load Balancing) peut se dérouler sous Windows Azure !
Note : La méthode actuellement mise à disposition au sein de Windows Azure est manuelle (modification de paramètres), le passage en Load Balancing devrait pouvoir se faire automatiquement dans la version finale de Windows Azure en fonction du trafic engendré par votre solution et ainsi de ses besoins en Computing.
Encore une fois, les équipes en charge de Windows Azure ont rendu l’opération plus que naturelle, votre application étant à l’arrêt, cliquez sur le bouton “Configure…” faisant ainsi apparaître l’écran suivant :

La modification du nombre d’instances en court permettra de déterminer la mise en œuvre d’un second serveur (ceci en passant le nombre de 1 à 2 comme présenté ci-dessous).
Sauvez votre nouvelle configuration et observez le résultat après avoir redémarré votre application.
Vous l’aurez constaté sur l’écran de gestion de la configuration de votre application, vous avez également la possibilité d’uploader un nouveau package de configuration, plus pratique dans le cadre de multi-projets au sein de votre solution.
La première instance de serveur démarre de manière instantanée tandis que la seconde demande un certain temps d’initialisation (ce qui peut sembler relativement normal à ce stade).
Note : vous ne pourrez instancier que deux serveurs maximum dans la version actuelle de Windows Azure.
Au terme de l’opération, l’interface de gestion de votre mise en production vous affichera ainsi une double instanciation comme présenté ci-dessous :
4. Vérification de la double instance serveur
Vérifions maintenant que nous sommes réellement sur une double instance de serveurs. Pour ce faire, ajoutons la ligne de code suivante à notre page web :
Et déployons rapidement notre nouvelle solution (je reviendrai plus en détails dans le part5 sur la mise à jour de votre application au sein de Windows Azure), nous n’oublierons pas de configurer à nouveau une double instance afin de constater le résultat suivant :
Première instance serveur :
Seconde instance serveur :

Les captures parlent d’elles-même !
Note : Non content de nous apporter cette possibilité de scalability de nos applications, Windows Azure vous offre aussi la possibilité de gestion de votre pré-prod (Staging) dans les mêmes conditions (multi-serveurs) … non négligeable dans le cadre d’applications lourdes vous évitant ainsi l’acquisition d’une infrastructure clone. … tout cela sous réserve du modèle économique que Microsoft nous exposera prochainement !
Nous voici ainsi au terme de ce quatrième post, nous aborderons dans une cinquième partie la dernière notion fixée dans nos objectifs initiaux à savoir :
- Effectuer une mise à jour de votre projet Azure
Redo
Member of WygTeam
www.wygwam.com
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