Ma 1ère machine virtuelle dans Azure ! (2/2)
Après une phase préliminaire de configuration du service, décrite dans cette première partie, il est possible d’attaquer la création de la machine virtuelle proprement dite !
Pour voir toutes les copies d’écrans vous pouvez aller sur l’album ci-dessous :
3°) Création de la machine virtuelle
Le choix de création d’une nouvelle machine virtuel est immédiat :

On a alors 2 choix possibles :
Soit “Quick create” qui permet de spécifier les principaux paramètres de la machine virtuelle :

et fournit alors 3 images possibles :

Les configurations possibles sont les suivantes :

On peut également choisir le Centre de données où sera hébergé la machine virtuelle :

Soit “From Gallery” qui permet de choisir la machine virtuelle parmi un ensemble d’images préconfigurées ( à l’image des AMIs d’Amazon) . Le choix est pour l’instant de 3 images Windows et de 4 images Linux mais il est certain qu’il va s’étoffer dans les prochains mois.
Nous avons donc choisi de créer la machine virtuelle à partir de cette galerie et sélectionné l’image “Windows Server 2012 RC” :

On a alors 4 étapes très simples à passer :
Etape 1 : choix de l’image
Etape 2 : mot de passe administrateur et taille


Etape 3 : nom DNS et configuration simple ou “connecté à une autre machine virtuelle” pour faire des architectures multi-tiers

Etape 4 : possibilité de mettre la machine dans un groupe de disponibilité pour gérer de la haute disponibilité automatiquement :

Et voilà ! La création est lancée :

Au bout de quelques minutes la création est terminée , la machine est opérationnelle ! 

4°) Utilisation de la machine virtuelle :
On a alors accès :
- au tableau de bord permettant d’obtenir des informations plus précise sur l’état de la machine

- à l’écran “endpoints” qui permet de définir les moyens d’accès à cette machine virtuelle (le protocole RDP étant configuré par défaut) :

- et à la page de configuration qui permet de changer les paramètres de taille et de disponibilité de la machine virtuelle :

Un test de connexion distante permet de vérifier la MAGIE de la chose : on se croirait en local !


Au final, une première utilisation très agréable avec une interface simple et efficace (merci métro ! ) pour créer pleins de machines virtuelles !!! 
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