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Blog Technique de Romelard Fabrice

Les dernières Actualités de Romelard Fabrice (Alias fabrice69 ou F___) principalement autour des technologies Microsoft

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  • Toutes les actualités et informations sur les technologies Microsoft principalement autour de .NET et SQL Server

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SharePoint : Incompatibilité avec Internet Explorer 10 (IE10)

internet-explorer-10

Depuis plusieurs mois, Microsoft a publié un patch (comme très régulièrement) qui est passé relativement inaperçu à l’époque. L’arrivée de plus en plus de postes sous Windows 8 et surtout le déploiement par Windows Update de la version 10 du navigateur Internet Explorer a remis ce patch sur le tapis :

Ce patch corrige une erreur classique de non vision de l’évolution à venir.


En effet, lors du développement du FrameWork .NET, les développeurs de l’époque n’ont pas imaginé que le navigateur IE pourrait avoir des versions au dessus de 9. Ainsi, le fichier de détection de la version du navigateur “ie.browser” ne supportait que les version de 1 à 9, mais principalement de 5 à 9 :

image

Le fait est que pour SharePoint, le FrameWork .NET est la base du moteur, et ne pas détecter correctement le navigateur crée des erreurs durant la navigation, principalement lors du PostBack :

Tout ceci est tout à fait logique, puisque ce détecteur permet au moteur de savoir avec quelle version du moteur JavaScript il doit parler.

Une fois le patch fait pour les FrameWork 2.0 et 4.0 (suivant la version de votre serveur X86 ou X64), vous pourrez vérifier que le test de détection se fait correctement :

  • C:\WINDOWS\Microsoft.NET\Framework\v2.0.50727\CONFIG\Browsers\ie.browser
  • C:\WINDOWS\Microsoft.NET\Framework\v4.0.30319\CONFIG\Browsers\ie.browser
  • C:\Windows\Microsoft.NET\Framework64\v2.0.50727\CONFIG\Browsers\ie.browser
  • C:\Windows\Microsoft.NET\Framework64\v4.0.30319\Config\Browsers\ie.browser

image


Attention

Ces patches ne sont pas relatifs à la version de SharePoint, mais bien la version de Windows et des FrameWorks installés. Toutes les versions de Windows sont touchées excepté Windows 2012 Server.

Romelard Fabrice [MVP]

Event : Je serai speaker à la Conf’SharePoint

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Cette année, je ferai parti des speakers durant l’évènement qui aura lieu à DisneyLand Paris :

Je serai accompagné de Benjamin Guinebertière durant cette session et le le thème de sera :

Elle est planifiée en début d’après-midi de la première journée (le 22 Mai 2013) à 14H50.

L’objectif de cette session est présenter la réflexion qui a été suivie au sein de la SGS pour évaluer les risques associés à la migration d’une plateforme Extranet SharePoint existante vers une plateforme Cloud.

Elle ne sera pas technique mais plutôt la présentation de la méthodologie utilisée pour évaluer les risques potentiels liés à cette plateforme.

Je vous invite tous à assister à cette session, vous pouvez d’ailleurs encore vous inscrire pour cet évènement en allant directement sur la page dédiée à cet effet.

Suivez les messages liés à cette session.

Romelard Fabrice [MVP]

Formation : Formation Continue en Gestion des Risques d’Entreprise

logo_04[1]

Je ne suis pas un grand adèpte du relai de message, mais cette fois est importante et peut aussi vous être utile.

En effet, comme vous le savez maintenant, j’ai démarré une formation, Executive MBA, dont la seconde année est une année de spécialisation dédiée à la Gestion des Risques d’Entreprise.

Il se trouve que cette seule année est aussi proposée sous la forme d’un DAS (Diplôme de Formation Continue), qui est de plus en plus reconnue par la qualité des cours enseignés.

Cette formation n’est pas du tout théorique, car la vision du directeur est très pragmatique. De plus, la formation n’est pas non plus dédiée à la finance, comme en témoignent les sujets de projet rédigés pour les différents modules.

Ainsi, si vous êtes proche de Genève (au moins un week-end sur deux durant une année scolaire), cette formation est une option intéressante afin de progresser dans cette gestion des risques au quotidien.

Je vous copie le message officiel de l’équipe dirigeante de la formation.


Bonjour,
Nous avons le plaisir de vous informer que notre DAS – diplôme de formation continue en

Gestion des Risques d’Entreprise

ouvrira une nouvelle session en date du 30 août 2013.

Cette formation, organisée conjointement par la Haute Ecole de Gestion de Genève et la section des Hautes Etudes commerciales de l’Université de Genève, est destinée à des personnes en emploi qui ont la possibilité de suivre le programme entier ou des modules isolés. Les enseignements sont dispensés par des experts professionnels du domaine.

Elle donne les clés pour :

  • Acquérir une démarche systématique et rigoureuse pour protéger les actifs de l'entreprise
  • Savoir identifier et comprendre pleinement les risques ainsi que gérer une communication de crise au sein de l’entreprise
  • Prendre les mesures pour réduire, transférer ou éliminer les risques
  • Aborder la gestion des risques de manière stratégique et gérer le risque contractuel
  • Analyser les risques liés aux facteurs humains

Cette formation a remporté un vif succès ces dernières années et son sujet est plus que brûlant dans un monde en perpétuelle mutation.
Pour obtenir le sujet de chaque module plus en détail et les dates, nous vous laissons le soin de consulter notre site :

http://risk-entreprise.ch

ou nous contacter par téléphone :

Le délai d’inscription est fixé au 15 juin 2013.
Ne tardez pas, les places sont limitées.

Dans l’espoir que vous compter au nombre de nos futurs étudiant(e)s, nous vous présentons, Madame, Monsieur, nos salutations les meilleures.

NB Nous organisons une séance d’information au sein de notre école, elle aura lieu le 6 juin 2013.

http://www.hesge.ch/heg/formation-continue/actualites/2013/20130412.asp


Romelard Fabrice [MVP]
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MBA : Quel avenir avec un MBA ?

Afin de poursuivre dans les réflexions menées depuis le départ de cette aventure et dans la lignée du dernier en date :

Il me semble intéressant de parler de cette question d’avenir, car il est toujours extrèmement dommage de passer autant d’énergie et de ressources dans ce type de formation sans la valoriser par la suite.

Je vais donc essayer de donner quelques pistes de réflexion autour de cette question.


Se faire accompagner ?Coaching-Hand-Up

Avant le début de la formation, la première question à se poser, est bien pourquoi faire ce type de formation. Pour certaines personnes, ce type de questionnement et d’introspection est possible.

Il est en revanche possible pour d’autres de ne pas y arriver seul, et de chercher une aide via des amis, collègues ou connaissances. Cette option demande une grande confiance envers ceux qui vont jouer ce rôle, car leurs réponses peuvent confirmer ou infirmer vos idées.

Le fait est que tout le monde n’est pas armé pour prendre du recul face à ce type de question, de plus, un ami ou un collègue peut être trop impliqué dans la problématique pour ne pas prendre parti. C’est alors que le Coaching peut vous aider.

Cette question est très actuelle et se voit aussi par le nombre de formations de type MBA qui intègrent des modules de Leadership ou de Coach personnalisé :

Ainsi, le principe de ces modules reste toujours le même qui est donc d’aider les élèves à travers un essemble d’étapes de réflexion pour :

  • Prendre conscience de son histoire, car par la compréhension du passé explique souvent le présent et prépare au futur Smile
  • Comprendre le fil directeur de son parcours, car il y en a toujours un, même pour un CV “cahotique”
  • Comprendre son rôle courant dans la structure (entreprise ou organisation)
  • Comprendre ses “ancres”, qui ne sont que les bases de sa personnalité
  • Réfléchir sur son avenir idéal, car il faut se projeter pour sortir de sa zone de confort
  • Développer le parcours nécessaire à atteindre cet avenir idéal (au moins en théorie)

Tout ce travail permet de sortir de cette zone de confort afin d’évoluer dans son parcours et d’intégrer la formation dans ce parcours futur


Définir un axe directeurschema-directeur-informatique

Avec ou sans coaching, la réflexion sur son parcours idéal amène à donner un axe directeur.

Il s’agit alors de comprendre comment cette formation peut entrer dans cette direction et s’intégrer dans le parcours.

Vous pouvez illustrer cette réflexion en répondant aux deux grandes questions “Pourquoi avoir fait un MBA ?” et “Ca va te servir à quoi ?”. Que ce soit pour devenir “Président de la république” (Même en se rasant) ou "Eleveur de chèvres dans le Larzac”, la formation peut largement être intégrée.

Ainsi dans le premier cas, elle permet de mieux comprendre les grandes problématiques financières et économiques afin d’éviter de prendre des décisions qui seront rapidement dommageables pour l’économie (les exemples actuels sont très nombreux).

Dans le second cas, l’agriculture est un business sérieux avec une vision à long terme, une gestion des risques du quotidien importante et une prévision de vente future. Tout ce qui est enseigné dans ce type de formation.

Les objectifs sont importants, mais la partie primordiale est la compéhension de ces objectifs et le travail qu’il faut fournir pour y arriver.


Donner la bonne “couleur” à votre formation ?banner-formation-couleurs

Le choix de la spécialisation (si l’option est possible dans votre formation) donne une certaine couleur à votre CV. De ce fait, ce choix peut avoir un impact fort sur la suite de sa carrière. Ainsi, dans le cas de la formation proposée à Genève, les spécialisations sont nombreuses et peuvent orienter votre carrière d’une manière positive ou négative. Il est clair que la qualité de la formation n’est pas en cause.

Si je prends l’exemple de la spécialisation “Entrepreneurship & Business Development”, elle ne peut pas se faire sans projet réel de monter une entreprise ou une business line. Vous ne pourrez simplement pas vendre la spécialisation pour un nouveau poste de simple manager, car la spécialisation ne sera pas comprise par le recruteur. Il y aura toujours des suspicions tels que :

  • Il vient ici en attendant de monter son business ?
  • Il va vite s’ennuyer à son poste ?
  • Il a planté son projet précédent mais ne veut pas le dire ?
  • Il vient m’étudier pour me recopier ?
  • Il veut se servir de moi pour son projet ?

L’autre cas des spécialisations précises telles que “Gestion quantitative de portefeuille” ou “Management dans les intitutions de santé” évitent ce type d’écueil par une sélection en amont plus forte. Ainsi, il est évident pour les candidats et les formateurs que ceux qui s’inscrivent à ces formations sont des personnes déjà présentes dans le métier, qui cherchent un approfondissement de certaines pratiques ou techniques.

Par contre, le piège classique se trouve dans certaines spécialisations plus transversales, comme “Sécurité de l’information” ou encore “Communication et e-business”, qui sont maintenant des départements spécifiques dans les grandes entreprises (le premier étant rattaché à l’IT et le second plutôt au Marketing). Dans ce cas précis, il faudra évaluer rapidement si cette spécialisation n’est à contre courant de votre parcours. Par exemple, si vous provenez d’un service comptable, une spécialisation Marketing n’est pas forcément adaptée pour une évolution de carrière dans ce métier, et vous ne serez jamais pris comme référant pour un poste ouvert en Marketing. Vous risquez donc de ne pas pouvoir valoriser l’année de spécialisation lors d’un recrutement (interne ou externe).

Si vous n’avez pas de choix précis, il est possible de prendre une spécialisation qui forme à des postes totalement transversaux, comme “Management de projets” ou “Gestion des risques d’entreprise”. En effet, quelque soit votre profil ou votre poste actuel, il y aura toujours des projets ou des risques à gérer.

Il est évident que vous pouvez toujours aller à contre courant, mais cela doit être réfléchi et assumé, afin de pouvoir le valoriser lors des entretiens éventuels.


Quelle évolution doit-on s’attendre ?cv[1]

Un des points essentiels à préparer dès la formation, est le “juste après”. En effet, un à deux ans de travail acharné en plus de son travail quotidien doit se payer d’une façon ou l’autre.

Dans le cas d’un projet de création de business, dans le Larzac ou ailleurs, le juste après se fera tout simplement par le montage réel de l’entreprise ou la structure. On sait donc que la suite de sa formation sera étroitement liée à ce projet.

Mais dans le cas de la formation autre qu’entrepreneurship, il faut préparer la suite durant la formation elle-même. Cela doit se faire avec :

  • plusieurs réunions en interne pour voir évolutions possibles au sein de son entreprise
  • la refonte complète de son CV pour prendre en compte cette formation. Il faut absolument “dé-techniciser” ce CV, afin de ne plus passer pour un éventuel plombier expert dans le changement de canalisation, mais bien pour un futur manager prèt à développer un business et gérer une équipe vers des sommets
  • la refonte de son profil sur LinkedIn ou Viadeo (avec une nette préférence pour LinkedIn) dans le même sens que pour le CV
  • se faire connaître, aussi bien par les chasseurs de têtes que par les amis, ancien collègues ou connaissances

Le but de ceci n’est pas immédiatement de changer d’entreprise, mais de devenir moteur du changement de votre poste et donc votre carrière, que ce soit en interne ou en externe.

A mon sens, il n’y a rien de plus dommage qu’une personne qui après un MBA reste exactement au même poste. Le temps et l’énergie consommées durant la formation pouvaient être utilisées pour autre chose.


Quelle évolution de salaire ?formation-remise-niveau-preview-8173055[1]

Cette question est souvent évoquée, principalement par ceux qui voient les MBA comme la voie révée des Goldens Boys durant les années 80. Il est vrai que par le passé, les formations MBA offraient à leurs élèves des promesses, dont une évolution de salaire à 2 chiffres (30% en moyenne). Le fait est que la réalité d’aujourd’hui est plus mitigée, sans s’attarder sur la crise actuelle.

Le nombre d’écoles dans le monde qui propose ce type de formations, croisé avec le nombre de candidats potentiels pour ces écoles entrainent une croisssance organique du nombre de personnes ayant un MBA. Comme tout système de base en économie, la loi du marché dicte le prix. Ainsi avec une affluence de produits (diplômés MBA) et en gardant le même nombre de clients (entreprises proposant des postes pour ces diplômés), le prix des produits diminue naturellement. C’est la raison pour laquelle on voit apparaitre des messages contradictoires sur l’intérêt de ces formations de Business School et de MBA (par exemple: Ne vous trompez pas : Pourquoi un MBA n'est pas rentable).

Il est important de prendre en compte ce paramètre, car même si je ne partage pas tout ce qui est dans l’article précédent, il est clair que le plus important est le talent de chacun.

Une entrepise favorisera automatiquement une personne qui a faim, qu’une personne qui va mettre en avant son diplôme. Il faut aussi être conscient que notre mode de vie occidental n’est plus en adéquation avec le monde en croissance. Les diplômés des pays émergeants ou émergés arrivent sur le marché du travail et ils ont très FAIM.


Conclusion

Vous trouverez toujours des exemples de réussites et des contre exemples qui feront face. La question doit être personnelle et non en référence à autrui.

Il faut préparer son projet et non se focaliser sur les erreurs / succès des autres, car les situations en question résultent aussi d’un historique et d’un mode de fonctionnement que vous n’avez pas dans ces présentations.

On voit aussi beaucoup de sujet qui vont mettre en avant les cas particuliers de Bill Gates, Mark Zuckerberg ou encore Steve Jobs, qui ont tous les trois le point commun du “non diplôme”. Mais il faut garder en tête que ce sont des cas très exceptionnels dans des contextes très particuliers, qui peuvent difficilement être généralisés. Bill Gates et Steve Jobs sont arrivés au moment de l’avènement du PC, Mark Zuckerberg lors de la naissance des réseaux sociaux.

De ce fait, si vous avez une idée que vous sentez révolutionnaire et que vous souhaitez lancer votre business, comme quelques exemples récents qui m’ont marqués :

LANCEZ VOUS !!!

Si vous avez un projet professionnel plus structuré dans lequel le MBA sert d’outil pour dérouler ce projet, vous pouvez y aller et en tirerez tous les bénéfices.

Une formation MBA n’est et ne doit jamais être un but en soit ou un échapatoire.

Romelard Fabrice [MVP]

Autres articles sur le même thème:

Microsoft Assessment and Planning Toolkit : Impossible de supprimer une machine

MAP-Icon-Logo-combo-v1

Dans un article publié il y a quelques mois, j’ai décrit l’installation de la version 7 de MAP :

Il n’y a pas de grand changement avec la nouvelle version (8.0), ce qui explique qu’il n’y ait pas eu de nouveau document, l’outil est toujours disponible au même endroit :

Le soucis rencontré dépend de l’usage de cet outil, et existait aussi avec la précédente version.


Préparation à la migration

En effet, la base de cet outil est l’évaluation d’une ou d’un ensemble de machines en rapport avec la nouvelle version de produit Microsoft. Cela explique d’ailleurs pourquoi chaque nouvelle version de produit Microsoft entraine une nouvelle version de l’outil.

Il est donc capable d’évaluer :

  • Les OS pour lâ mise à jour
  • Les consolidations (vers Hyper-V principalement)
  • Les moteurs de base de données, pour une migration vers la dernière version de SQL Server
  • Les postes utilisateurs, pour la mise à jour d’Office, le passage à Office 365 ou encore le passage en VDI

Ainsi, l’esprit de l’outil est plutôt One Shoot avec cette réflexion. Cela revient à faire un audit avec l’outil fraichement installé juste avant la migration ou l’évolution. De ce fait, le scan des machines n’est pas regénéré régulièrement.


Aide au Clean Up ou à la consolidation

Cette seconde option est plus orientée administration courante. En effet, l’outil permet d’effectuer à moindre coût un scan régulier de son infrastructure pour trouver des machines qui ne respectent pas les règles établies.

Par exemple, il me sert à trouver les serveurs qui font tourner du SQL Server Express dans le domaine alors que cela est interdit (pour des raisons de maintenance qui ne sont pas suivies).

Ainsi, à partir de cet outil, après chaque analyse, j’ai un résultat de la sorte pour la partie base de données :

image

Et plus en détail pour les instances SQL Server :

image

De ce fait, je vois que l’outil me signale encore deux instances SQL Server Express Edition sur le domaine analysé.

En exportant les données vers un fichier Excel par les deux boutons proposés (en haut à droite)

image

On retrouve bien en appliquant le filtre sur l’Edition Express (Onglet “DataBaseInstances” du fichier Excel “SqlServerAssessment-MM-DD-YYYY-HHhmmmsss.xlsx”)

image

Le soucis est à ce stade que l’instance signalée en première ligne n’existe plus en réel. En effet, grace à l’outil, lors du précédent scan, j’ai pu supprimer l’instance signalée.

En revanche, le nouveau scan ne prend pas en compte cela et ne supprime pas l’information.

C’est la même chose pour les machines directement supprimées du domaine qui restent présentes dans l’inventaire, comme on peut le lire ici :

Les solutions données dans ce fil, sont d’exécuter une commande SQL pour supprimer l’Item en question ou de supprimer et recréer la base de données d’inventaire.

A cet instant, on tombe sur une particularité de la version 8.0 de MAP. En effet, le moteur de base de données utilisé par MAP 8.0 est bien un SQL Server, mais dans son édition spécifique :

image

Cette version est très particulière, car elle permet de monter le moteur en mémoire de manière dynamique avec le compte utilisateur qui exécute l’application, comme on peut le voir ici

image

De plus les fichiers de base de données sont placés dans les répertoires spécifiques de l’utilisateurs :

  • C:\Users\[UserName]\AppData\Local\Microsoft\Microsoft SQL Server Local DB\Instances\MAPToolkit\

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On peut remaquer d’ailleurs que pour notre exemple, avec deux bases de données de scan, le GB est largement dépassé, surtout par les fichiers LDF.

Le fait est que l’exécution de la requête SQL de suppression peut se faire en utilisant la connection expliquée dans ce message et SQL Server Management Studio Express :

Mais cette commande [DELETE FROM dbo.devices WHERE dns_host_name LIKE 'computername.%'] ne supprime pas toutes les références vers l’Item de cette table.


Conclusion

La solution reste donc de supprimer la base de données et de la recréer pour ensuite refaire un scan complet du domaine. Ce qui permet de faire un nettoyage du répertoire au passage et être sur du résultat du scanner.

Romelard Fabrice [MVP]

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SQL Server 2008 R2 Reporting Services : Erreur dans l’ordre des paramètres

Lorsque l’on développe des rapports, il arrive régulièrement que l’on doive modifier le design ou l’enchainement des paramètres de son rapport.

En effet, les besoins des utilisateurs évoluent dans le temps et les conditions d’utilisation aussi. Or, lorsque l’on modifie le rapport existant en ajoutant un nouveau paramètre, il se met dans l’ordre de création.

Dans notre exemple, les paramètres sont dans l’ordre suivant (selon le designer) :

  1. ParameterYear
  2. ParameterWeek
  3. ParameterBusiness

image

Le soucis est que les deux premiers paramètres dépendent de ce dernier. L’utilisateur doit d’abord sélectionner le “business” avant de sélectionner “l’année” puis enfin la “semaine”. Ainsi du point de vue utilisateur l’ordre à enchainer est :

  1. ParameterBusiness
  2. ParameterYear
  3. ParameterWeek

Il se trouve que Visual Studio fonctionne aussi lors de son exécution comme l’utilisateur et provoque donc une erreur si on reste dans cette situation:

image

Avec le détail de l’erreur :

Error    1    [rsInvalidReportParameterDependency]  The report parameter ‘ParameterYear’ has a DefaultValue or a ValidValue that depends on the report parameter “ParameterBusiness”. Forward dependencies are not valid.    C:\XXXXX\My_Reports_Project\My_Reports_Project\Report_By_Business.rdl    0    0   

image

En recherchant sur le Net, on tombe sur l’explication de cette erreur :

Qui nous confirme que l’ordre d’affichage dans l’éditeur doit être celui de l’utilisateur et non celui de la création.

Pour corriger cela, sans tout refaire, il suffit d’éditer le rapport en mode CODE (Code Designer) :

image

Et d’aller au bas du fichier XML RDL (Code source du rapport), où sont placés les DataSet et Paramètres :

image

Et tout simplement prendre le bloc XML paramètre “ParameterBusiness” pour le placer en premier de la liste:

image

On enregistre et on ferme le fichier, pour le réouvrir dans Designer. Les paramètres sont alors dans l’ordre souhaité

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L’éditeur n’affiche plus d’erreur lors de la visualisation du rapport :

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Vous pouvez donc travailler sur la modification du rapport selon vos besoin.

Romelard Fabrice [MVP]

SharePoint 2013 : Nouveaux articles en ligne concernant la version SharePoint Foundation 2013

Afin de poursuivre dans la découverte de la version 2013 de SharePoint Foundation et pour fêter ce long week-end à venir, voici deux nouveaux articles publiés cette semaine :

Installation-SharePoint-Foundation-2013-mode-Stand-Alone

 

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Ces deux nouveaux sujets vous permettent d’appréhender un peu mieux la plateforme et les nouveautés associées.

Bonne lecture

Romelard Fabrice [MVP]

Windows Server 2003 R2 : Erreur Crypt32 sans arrêt dans l’Event Viewer

ws2008 r2 blog logo_2

Dans certains cas, vous pouvez retrouver un afflux d’erreur dans l’Event Viewer très important avec les messages suivant :

Event Type:    Error
Event Source:    crypt32
Event Category:    None
Event ID:    8
Date:        3/23/2013
Time:        11:00:04 AM
User:        N/A
Computer:    XXXXSRV
Description:
Failed auto update retrieval of third-party root list sequence number from: <</em>http://www.download.windowsupdate.com/msdownload/update/v3/static/trustedr/en/authrootseq.txt> with error: This network connection does not exist.


For more information, see Help and Support Center at http://go.microsoft.com/fwlink/events.asp.

Associé au bout d’un moment à celui-ci :

Event Type:    Warning
Event Source:    crypt32
Event Category:    None
Event ID:    6
Date:        3/23/2013
Time:        11:00:04 AM
User:        N/A
Computer:    XXXXSRV
Description:
Reached crypt32 threshold of 50 events and will suspend logging for 60 minutes

For more information, see Help and Support Center at http://go.microsoft.com/fwlink/events.asp.

Comme on peut le voir dans la capture suivante.

image

Ce message est présent sur plusieurs heures à intervalle régulier.

Comme on peut le voir dans le message, il s’agit principalement d’une impossibilité d’accéder au serveur Microsoft pour la mise à jour du module de cryptage.

Il existe différentes solutions comme ici :

Mais surtout un KB de Microsoft qui explique directement que ce module peut-être simplement désactivé :

Il faut de ce fait simplement aller dans “l’ajout/suppression de programmes”, puis les “Composants Windows” et décocher la ligne “Update Root Certificates”, puis valider par Next et OK

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Une fois validé, ce changement supprimera donc cette mise à jour et donc les erreurs.

Il est aussi possible de laisser le serveur aller se mettre à jour sur le site de Microsoft (règle dans le firewall)

Romelard Fabrice [MVP]

Windows Server : Comment ajouter l’horloge dans la barre des taches pour les session de Remote Desktop

image

Pour les administrateurs système devant gérer des serveurs situés dans le monde entier, l’affichage de l’heure locale est très utile pour éviter des impairs (Par exemple, IISRESET alors que les utilisateurs sont encore au travail).

Cette option est à appliquer pour chaque utilisateur (chacun à ses besoins), voyons comment faire pour chaque version de Windows Server.


Sous Windows Server 2003

Certainement, la méthode la plus simple, puisqu’il suffit d’aller dans les propriétés de la barre des taches et de cocher “Show the clock”, puis valider par OK.

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Sous Windows 2008

Microsoft a décidé avec cette version de ne pas permettre cette affichage aussi simplement pour économiser de la bande passante sur les session Remote. Quoi qu’il en soit, il faut aussi aller dans les propiétés de la barre des taches puis cliquer sur “Customize” pour atteindre le panneau de configuration de la “Notification Area Icons

image

Cet écran propose de gérer l’affichage de chaque icone dans la barre des taches, mais un lien permet de voir les icones système “Turn system icons on or off

image

Dans cette fenêtre, il suffit de sélectionner “On” pour la ligne “Clock” et valider par OK pour fermer ces fenêtres

image


Sous Windows 2012

Windows 2012 reprend la même méthode que Windows 2008 R2 pour activer ou non l’affichage de l’horloge (et la date) dans la barre des taches :

image


Conclusion

Avec la dispersion des machines virtuelle (ou physique) dans le monde, la prise en compte de l’horaire local est obligatoire avant de se voir fustigé par les utilisateurs. L’heure locale constaté par l’administrateur n’est pas toujours la même que celle du serveur ou des utilisateurs Smile


Liens annexes

Quelques liens expliquant cette question :

Romelard Fabrice [MVP]

SharePoint : Retrouver les items d’un sondage non validés par les utilisateurs

SharePoint permet de créer des sondages simples, qui parfois peuvent s’afficher sur plusieurs pages. Dans ce cadre la, l’affichage du formulaire propose un bouton “Save” :

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Le fait est que de nombreux utilisateurs ne passent pas sur la page suivante et cliquent sur “Save” en pensant valider ce formulaire.

Malheureusement, ce n’est pas le cas en interne, car la réponse est sauvegardée en base mais avec un status “Checked out” proche de celui des fichier Published/Checked Out.

D’ailleurs certains codes existent pour supprimer entèrement ce bouton, mais la n’est pas le sujet :

Un des effets visibles pour le créateur du sondage est la différence entre le nombre d’items visible dans les résultats et le nombre d’items dans la page de résumé :

image

Mais aussi, par le manque de certains numéros dans la suite des items des résultats (dans l’exemple, il manque le 1, le 11 & 12, …) :

image

De ce fait, le propriétaire du sondage veut pouvoir fermer ce sondage avec tous les résultats et souhaite pouvoir relancer uniquement ceux qui sont dans le cas “stand-by”. Il existe d’ailleurs une KB sur ce point qui ne fournit aucune solution.


Obtenir les informations en cours

Pour cela, il faut aller dans les bases de SharePoint, car il n’y a pas de moyen simple pour effectuer cela (pour des raisons évidentes de confidentialités). Il n’y a pas de possibilité de trouver ces informations directement via code/PowerShell.

En revanche, il nous faut connaître la base de données dans laquelle la collection se situe ainsi que l’ID (GUID) de la liste en question, sachant que nous avons l’URL et le nom de la liste. Pour le nom de la Base, on peut aller dans l’interface d’administration, mais le plus simple pour avoir les deux informations est de partir d’un petit script PowerShell :

function Get-AllSurveyItemOwners([string]$SurveyURL, [string]$SurveyName)
{
    [System.Reflection.Assembly]::LoadWithPartialName("Microsoft.SharePoint") > $null
    [System.Reflection.Assembly]::LoadWithPartialName("Microsoft.SharePoint.Administration") > $null

    $site = new-object Microsoft.SharePoint.SPSite($SurveyURL)
    Write-Host "SiteURL:", $SurveyURL

    $DBName = [Microsoft.SharePoint.Administration.SPContentDatabase].GetProperty("Name")

    $MyContentDatabase = $site.ContentDatabase
   
    Write-Host " ------------------------------ "
    $CurrentDBName = $DBName.GetValue($MyContentDatabase, $null)
    Write-Host " ---> ContentDB:", $CurrentDBName
   
    $web = $site.OpenWeb()

    Write-Host " ------------------------------ "
    $SurveyList = $web.Lists[$SurveyName];
    Write-Host " ---> Survey ListID:", $SurveyList.Id
    Write-Host " ------------------------------ "
   
    $web.Dispose()
    $site.Dispose()
}

cls
Get-AllSurveyItemOwners  “http://MyWebApp/sites/mysitecoll/lists/mysurvey”
"MySurveyName"

image

Ainsi, nous avons à ce stade la base en question et le GUID de la liste Survey en question, il nous faut aller directement sur le serveur de bases de données et exécuter la requête :

USE [MyContentDB]

SELECT
    usrinf.tp_Login AS UsrLogin,
    usrinf.tp_Email AS UsrEmail,
    AllData.tp_Modified AS LastModified,
    AllData.tp_ID AS IDItem
FROM
    dbo.AllUserData AllData
INNER JOIN dbo.UserInfo usrinf
    ON AllData.tp_Author = usrinf.tp_ID
    AND AllData.tp_SiteID = usrinf.tp_SiteID
WHERE
    (tp_ListId = 'myGUID-myGUID-xxxxXXXX-XXXX)
AND
    (NOT tp_CheckoutUserId IS NULL)

Vous obtiendrez alors en résultat les informations nécessaires pour contacter les utilisateurs :

image

Il ne vous reste plus qu’à envoyer le résultat de cette requête au propriétaire du sondage.

Liens Annexes

Romelard Fabrice [MVP]

SQL Server : Migration de Base de données de SQL Server 2000

sql_server_2008_r2

Ce message rejoins ma série permettant d’optimiser les performances pour un moteur de base de données, mais pour une question spécifique que vous pouvez être amené à rencontrer.

En effet, bien que le moteur relation SQL Server 2000 soit totalement hors support depuis plusieurs années (il a plus de 13 ans maintenant), il existe encore de nombreuses instances actives dans nos réseaux.

Pour mon cas, ce sont les anciennes fermes SharePoint qui possèdent encore ces moteurs, de ce fait, les projets de changement permettent de revoir cela :

  • Migration de ferme
  • Remplacement matériel (car passage en hors support)
  • Passage de physique au virtuel

Tous ces cas, permettent de réfléchir autour de la partie spécifique à SQL Server, voyons comment procéder simplement. Ce message n’est pas destiné au DBA chevronné mais plus aux administrateurs SharePoint qui se retrouvent un peu seul dans ce travail.

Cette phase n’a rien de complexe, mais il convient de voir les étapes simples.


Processus de Backup sur le moteur SQL Server 2000

Il faut sélectionner la sauvegarde dans le menu de l’outil SQL Server 2000 :

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On choisit “DataBase - Complete” et le chemin pour la sauvegarde

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Dans les options, il faut sélectionner la vérification du backup en fin, puis on clique sur OK pour lancer la sauvegarde

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Au bout d’un teps qui dépend de votre solution, la sauvegarde et la vérification du fichier se termine avec succès.


Mise de la base d’origine en Read-Only

Cette étape n’est pas obligatoire, mais permet simplement d’éviter de se retrouver avec la base d’origine modifiée alors que l’on transfere l’0ensemble dans un nouvel environnement.

Pour cela, nous allons dans un premier temps couper toutes les connextions existantes encore sur la base de données, via le menu “Detach Database”

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On clicke ensuite sur “Clear” pour couper les connexions

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Après deux alertes que l’on confirme et un temps dépendant de votre solution, Les connexions sont mises à 0, ce qui nous permet d’aller changer le mode. Il faut annuler cet écran pour aller dans les propriétés

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Pour cela, il faut aller dans les propriétés de la base de données

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Dans l’onglet “Options”, on trouve une ligne “Read-only” qu’il faut cocher et cliquer sur OK

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A la fin de ce transfert, l’ensemble des bases sont en mode “Read-Only” :

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Chargement sur le moteur SQL Server 2008 R2

Le chargement de la base en question est un simple RESTORE, soit sur une base de données existante, soit sur une nouvelle base de données. Il faut donc copier (ou déplacer) le fichier de backup sur le nouveau serveur, puis lancer une restoration via l’outil de gestion “SQL Server Management Studio”), en se connectant sur le serveur SQL Server, puis bouton droit sur “DataBases” (sous le nom du serveur)

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Il faut ensuite aller chercher le fichier de Backup depuis le menu “From Device”

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Il faut cocher la ligne de la base à restaurer (dans notre cas, il n’y a qu’une sauvegarde dans ce fichier BAK), puis aller dans les Options de notre restauration, pour fixer les paramètres

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Dans ces options, il faut cocher la première ligne et contrôler le “Path” des fichiers de la base de données (Fichier de données et fichiers de logs), il arrive que ces valeurs affichées soient celles du serveur d’origine et non celle applicable dans notre nouveau serveur (particulièrement si vous avez séparé les logs de transaction des données). Il est alors possible de cliquer sur OK pour lancer la restauration.

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Au bout d’un certain temps qui dépend de votre configuration, vous aurez un message de succès vous confirmant que les données sont bien restaurées sur votre nouveau serveur.

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Cette base est alors maintenant gérée par le nouveau moteur SQL, mais continue à fonctionner avec des options qui ne sont plus du tout adaptées à SQL Server 2008 R2.


Modification des paramètres de la base

Il faut donc aller dans les options de notre base de données, via le menu contextuel sur la base (bouton droit), en choissant “Properties”

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Accroissement Automatique des fichiers

Il faut tout d’abord cliquer dans les options des fichiers de la base afin de configurer correctement l’accroissement automatique de ceux-ci. Les valeurs par défaut de ces fichiers sont rarement corrects, et il convient de les modifier.

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Ainsi, la croissance par bloc de 10% de la taille en cours est toujours une mauvaise chose, que vos fichiers soient gros ou petit :

  • 10% de 10 MB = 1 MB : Cela va exploser la fragmentation sur vos disques
  • 10% de 100 GB = 10 GB : Cela peut exploser vos disques

Ainsi, pour une base de quelques GB, je prèfère fixer un accroissement par bloc fixe de 1000 GB, ainsi le temps d’allocation est raisonnable.

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Attention:
Même si je sais que certains sont partisant de brider les base dans la taille maximale possible, évitez cela, car c’est toujours quand vous ne serez pas disponible que cela se présentera (loi de Pareto oblige).

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Options

Il faut maintenant aller dans les options de la base de données, car cette partie est définie sur des options de SQL Server 2000 qui sont maintenant obsolètes. Il faut donc changer le mode de compatibilité pour appliquer le mode SQL Server 2008 (et non SQL Server 2000).

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Attention:
Ce changement doit tout de même être validé avec l’éditeur de la solution utilisant cette base de données. Même si c’est relativement rare, il existe des applications qui utilisent des options ne supportant pas ce changement. IUl est donc possible de conserver le niveau de compatibilité 2000, en cas de besoin spécifique.

Toujours dans cet écran, mais plus bas, se trouve l’option de vérification des “Page” qui est définie "avec une valeur obsolète depuis SQL Server 2000 “TORN_PAGE_DETECTION”. Il faut absolument prendre l’option “CHECKSUM”.

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On valide ces changements par OK.

Il ne reste plus qu’à modifier les paramètres au niveau de l’application utilisant cette base de données pour valider ce transfert.


Conclusion

SQL Server 2000 a un gros avantage, qui est aujourd’hui une de ses principales faiblesses, sa stabilité. Ainsi, un grand nombre d’organisations ont décidé, consciemment ou non, de conserver les solutions utilisant ce moteur afin de ne pas ajouter de risque dans le fonctionnement de ces applications.

C’est un parti pris qui se défend jusqu’une certaine limite. Plus de 13 ans après sa livraison et 4 ans après la fin de son support, ce temps est arrivé. La migration des serveurs faisant fonctionner ce moteur est, selon moi, à placer dans les urgences.

Romelard Fabrice [MVP]

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SharePoint 2013 : Nouveaux articles en ligne sur SharePoint Foundation 2013

SP-2013-Logo

Avec la mise à disposition de tous de la nouvelle suite Office 2013 (Clients et Serveurs), il est temps de s’attarder sur son installation et sa configuration.

C’est ce que nous pouvons donc voir avec deux nouveaux articles :

Installation-SharePoint-2013

SharePoint-2013-Search

Ces deux articles vous permettre en un temps limité d’installer et de configurer au mieux un nouvel environnement afin de tester et valider les nouveautés de la version 2013.

Romelard Fabrice [MVP]

SharePoint 2013 : Migration de site depuis WSS 3 (2007) vers SharePoint Foundation 2013

SP-2013-Logo

Depuis quelques semaines, la version finale de SharePoint 2013 est disponible. Tout comme le printemps, il est donc venu le temps de parler des migrations qui en découle.


Installation de SharePoint Foundation 2013

Avant d’entrer dans le dur, un article a été publié pour :

Cette lecture vous permettra d’avoir en quelques minutes une solution utilisable pour appréhender les étapes suivantes.


Premier test de migration

Nous partons d’une situation avec une ferme installée sous Windows SharePoint Services V3, donc la version 2007, qui commence à réserver sa place au musée de l’informatique.

Ainsi, la tentation était trop grande pour ne pas le faire, et donc le premier essai à consister à prendre une base de cet environnement de production pour :

  • la charger sur le serveur SQL de test (via Backup/restore classique)
  • l’attacher au site SP Foundation 2013 en utilisant la commande STSADM prévue pour (addcontentdb)
  • prier pour que ca fonctionne Smile

Bien évidemment, c’est beau de réver, mais ca ne fonctionne pas comme ca, l’erreur a été assez directe et le message est suffisement explicite pour ne pas insister :

  • Sequence [Microsoft.SharePoint.Upgrade.SPContentDatabaseSequence] cannot upgrade an object [SPContentDatabase Name=MyContentDBName] whose build version [12.0.0.6608] is too old. Upgrade requires [14.0.4762.1000] or higher.

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Et donc la version du moteur référencée dans ma base est “too old”, ce qui ajoute un peu de stress.


Solution simple pour cette migration

Loin de moi l’idée de vous donner la solution universelle, mais dans le cas présent plus une astuce pour ceux qui sont resté proches du “OUT OF THE BOX”. En gros, ceux qui ont évité les tentations de développement, personnalisation, tordage du produit, …

C’est ainsi le cas de cette base de données de contenu SharePoint Service 2007.

Donc, l’astuce consiste à passer d’abord par un moteur SharePoint Foundation 2010, un serveur de test fait parfaitement l’affaire. Il faut savoir que les bases de contenu ne sont pas obligatoirement stockées sur le serveur SQL par défaut, on peut très bien attacher à une Web Application SharePoint une base de contenu hosté sur un autre moteur SQL Server, c’est le principe utilisé par cette astuce.

On reprend donc les étapes précédentes :

  • Charger la base de contenu sur le serveur SQL de test (via Backup/restore classique)
  • Attacher au site SP Foundation 2010 en utilisant la commande STSADM prévue pour (addcontentdb)
  • Prier (il faut toujours croire en soit dans ce genre de situation)
  • Détacher cette base de contenu de l’environnement 2010
  • Attacher au site SP Foundation 2013 en utilisant la commande STSADM prévue pour (addcontentdb)
  • Re-Prier

Si on a de la chance, tout fonctionne merveilleusement bien Smile, sinon, c’est le début d’une grosse galère, avec étude, analyse de log, …


Commandes à utiliser

La commande sera de toutes manières :

  • stsadm.exe -o addcontentdb
               -url
               -databasename
               [-databaseserver ]
               [-databaseuser ]
               [-databasepassword ]
               [-sitewarning ]
               [-sitemax ]
               [-assignnewdatabaseid]
               [-clearchangelog]
               [-forcedeletelock]
               [-preserveolduserexperience

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SharePoint Foundation 2010

Sur le serveur SharePoint Foundation 2010, ce sera une commande du type :

  • stsadm -o addcontentdb -url http://wss4WebAPP -databasename MyOldWSSV3_ContentDB -databaseserver MYSQLSERVER

Cette commande demandera un certain temps dépendant de la taille et de l’infrastructure en question, accompagné de l’affichage du taux de progression, c’est toujours sympathique pour l’administrateur :

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Visible aussi dans la centrale admin, avec la valeur du paramètre DataBase Status“Upgrading”

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Une fois que ce chargement est terminé, votre ancienne base de contenu SP2007 est attachée et migrée en SP2010

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On peut le confirmer dans l’interface d’administration (la Centrale Admin)

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Il faut donc maintenant détacher la base de données, soit par la centrale Admin, soit par la commande STSADM –O DELETECONTENTDB

  • stsadm -o deletecontentdb -url http://wss4WebAPP -databasename MyOldWSSV3_ContentDB -databaseserver MYSQLSERVER

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La base est alors détachée de notre ferme SharePoint 2010, mais le niveau de version est bien 2010, il est donc possible de lancer la procédure de migration sur SharePoint 2013.

SharePoint Foundation 2013

Nous pouvons donc lancer la procédure de migration utilisée précédement sous SP2010, sur notre ferme SharePoint 2013 :

  • stsadm -o addcontentdb -url http://wss4WebAPP -databasename MyOldWSSV3_ContentDB -databaseserver MYSQLSERVER

La procédure s’exécute alors sans message d’erreur et avec aussi l’affichage de la progression

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Ainsi que dans la centrale admin

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Au bout d’un certain temps, dépendant du contexte, le résultat apparaît :

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Les sites provenant de la base de données SharePoint 2007 sont maintenant accessibles sur notre infrastructure SharePoint 2013

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Il reste alors à tester le bon fonctionnement et valider le graphisme.


Conclusion

SharePoint 2013 impose maintenant le travail de préparation pour ceux qui ont évité la version 2010 du moteur. De nombreux clients ont fait le choix de faire un saut de version pour limiter les coûts liés à cette phase de migration et de formation. Avec la version suivante, ceux qui ont pris cette décision ont maintenant l’obligation de préparer cette évolution pour ne pas devenir totalement obsolette.

Le département IT doit aider l’entreprise à développer son business global et ne doit pas devenir un boulet pour l’entreprise.


Liens Connexes

De nombreux sites approchent cette question, mais les références restent chez Microsoft :

Romelard Fabrice [MVP]

MBA : Quelle spécialisation choisir pour son MBA ?

Afin de poursuivre dans les réflexions menées depuis le départ de cette aventure :

Il est une question importante pour ceux qui envisagent un MBA sur deux années. En effet, comme nous l’avons vu dans un précédent message, il existe plusieurs formats de formation pour obtenir ce diplôme.

Ainsi, les formats sur deux années, telle que celle proposée par l’Université et HEC de Genève, se basent sur deux années distinctes :

Il faut tout de même noter que la formation de Genève propose aussi une seconde année généraliste pour ceux qui ne souhaitent pas effectuer de spécialisation.

Quoi qu’il en soit, ceux qui auront ce choix à faire se posent façe à un dilèmne, quelle option choisir et est-ce la bonne ?


Comment choisir ?

Cette question peut rapidement devenir pénible, mais il est vital de bien poser les bases qui aideront à faire le tri.

Cela rejoins d’ailleurs une des questions présentées dans le message précédent :

Ainsi, il faut commencer par :

  • Définir si on le fait pour soit ou son entreprise
  • Définir ce qu’on est capable de supporter durant l’année en question (ce qui intègre aussi la langue utilisée durant l’enseignement)
  • Imaginer ce que l’on souhaite faire quelques années plus tard
  • Définir si on a une volonté forte pour un sujet sans avoir de réels objectifs associés


Pour qui je fais la formation ?image

Cette question peut paraître simpliste, mais de nombreuses entreprises proposent d’inclure ce type de programme de formation à leurs employés motivés.

Cela peut passer par du sponsorship partiel ou complet, ou la prise en charge des absences, ou tout autre arrangement.

Ce type de négociation implique souvent des contreparties sur le choix de cette spécialisation.

En effet, si par exemple vous travaillez dans le milieu de la finance de marché, il pourra vous être demandé (ou conseillé) de choisir la spécialisation “Gestion quantitative de portefeuille”.

Cette question est donc entièrement liée avec votre degré de liberté façe à cette spécialisation.


Capacité d’acceptation

A ce moment, il faut réfléchir sur sa capacité d’acceptation aux difficulités, car cette seconde année, comme la première sera effectuée en même temps que son travail.

De ce fait, il faut regarder la correspondance entre les compétences requises et celle dont on dispose pour ne pas être totallement noyé par le travail demandé.

Par exemple, si les mathématiques et les statistiques ne sont pas votre fort, la “Gestion quantitative de portefeuille” est à oublier.

De plus, la langue d’enseignement est à considérer lors de cette évaluation. Dans les sessions enseignées en anglais, les cours donnés ainsi que les rapports et les présentations à fournir seront en anglais. Cela demande un niveau minimal assez élevé.


Volonté personnelle

Cette question fait appel à vos envies, car elle demande à réfléchir sur ses envies.

Il est tout à fait possible de choisir une spécialisation Marketing, alors que son métier courant n’a totalement aucun lien. De la même manière, certaines spécialisations vont plutôt toucher votre fibre personnelle.

On peut trouver dans ce type de contexte les spécialisations liés à un milieu spécifique (par exemple les Métiers du Luxe), ou à un domaine spécifique (par exemple les spécialisations en relation avec le développement durable).


Vision du futur

Cette question est liée avec la précédente, car elle vous demande un travail de projection.

Il faut donc réfléchir sur son positionnement professionel à moyen terme (dans 3-5 ans par exemple), sans forcément se brider sur le contexte.

Pour simplifier, on peut se poser la question suivante :

  • Où me vois-je dans cinq ans, sans prendre en compte mes contraintes présentes ?

C’est à ce stade que l’on peut s’imaginer dans une entreprise (courante ou autre), dans un milieu (automobile, milieu du luxe, industrie, …), voire dans son entreprise. C’est donc à ce moment que la question de l’élevage des chèvres dans le Larzac peut ressortir.

Cette visualisation permet de mieux réfléchir sur ce qui manque afin de toucher au mieux cet objectif.


Conclusion

Ce message est destiné à vous positionner sur ce choix qui va vous servir ou désservir suivant la décision finale. En effet, il faut proscrire les mauvais choix ou ceux qui ne correspondent pas à vos souhaits ou votre objectif.

Cette formation est très exigeante et il faut absolument éviter d’avoir pendant toute l’année cette question dans la tête :

  • Mais pourquoi j’ai choisi cette option ?

Dans le même ordre d’idée, le travail sur la volonté personnelle et la visualisation permet de réfléchir dès le départ sur la valorisation de cette formation et aussi de sa spécialisation.

Il faut aussi se préparer à répondre lors d’un entretien à la question :

  • Pourquoi avez-vous suivi cette formation ?

Pour ma part, cette réflexion a été intense et à abouti au choix de la spécialisation Gestion des risques d'entreprise. Cette spécialisation permet de se préparer à une stratégie qui est aujourd’hui intégrée dans toutes les entreprises aujourd’hui.

Romelard Fabrice [MVP]

Outlook 2013 : Comment modifier tous les détails d’un contact

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Depuis le passage vers la version 2013, la gestion des contacts a été modifiée.

Ainsi une nouvelle manière de gérer les contacts. En effet, Outlook 2013 affiche désormais les contacts avec une vue par défaut “People” :

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Cette vue affiche donc les différents contacts sur une colone (au milieu) et une vue détaillée du contact sur la partie droite :

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Cette vue est pratique, car elle affiche les principales informations, mais aussi parce qu’elle affiche les contacts de votre liste Outlook, mais aussi les contacts des réseaux sociaux que vous avez connecté à votre Outlook (LinkedIn, Viadeo, Facebook, …), comme on peut le voir dans la partie droite de la vue du contact :

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Le fait est que cette vue permet de modifier certaines informations en cliquant sur le bouton “Edit” :

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Cette action va alors proposer la modification de quelques champs uniquement, mais en aucune façon le contact en temps que tel :

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Ainsi, pour le cas d’un contact qui est déjà présent dans la liste des Contacts d’outlook, il permet de modifier un partie importante, mais pas tous les champs. Par cette vue, il est donc impossible de modifier la photo utilisée pour le contact.

La solution pour récupérer l’ensemble des détails possibles de chaque contact est de choisir la vue qui était celle par défaut dans les précédentes versions, “Business Card”

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Avec cette vue, les contacts afffichés sont tous issus de la liste des Contacts Outlook, donc plus d’information provenant des réseaux sociaux et un double click sur un Item permet de modifier tous les champs du contact y compris la photo :

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Cette solution est expliquée aussi sur le message :

Romelard Fabrice [MVP]

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Other : Comment générer un Wordle depuis un document Word

Depuis quelques mois, je publie des images reprenant les principaux mots de mes rapports d’école et autres documents comme pour l’exemple ci-dessous :

WordleDevoir


Concept

Le concept reprend les bases du TagCloud déjà bien connu sur les sites Web.

La question m’a été souvent posée de la méthodologie utilisée pour générer cette image à partir de mon fichier Word. Afin d’y répondre, le mieux est de vous montrer un exemple.


Outil

La première chose à savoir est qu’il n’existe pas, à ma connaissance, de solution fiable pour générer cette image depuis Word directement, de même qu’aucun outil externe ne permet de faire de même. La seule solution que j’ai trouvé est basée sur un Site Web ayant développé un composant Java pour cela :

Cette solution n’est utilisable que via le site internet et il n’existe pas de solution WebService pour l’utiliser, tout passe par un Applet Java.


Préparation du document

Toute l’astuce vient de cette étape, car le composant n’accepte que deux type d’entrées :

  • Du texte brut
  • Une adresse URL

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Le principe est donc d’enregistrer le fichier Word en format TXT :

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With the basic conversion :

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Génération du Wordle

Il faut donc copier le contenu de ce fichier (depuis Notepad) pour le coller dans la fenêtre du site Web :

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Puis de cliquer sur Go et de voir le résultat :

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Personalisation du Wordle

A ce moment, il est plus simple de cliquer sur Open in New Window pour personaliser son image en choisissant la Font, le style et le jeu de couleurs. Le résultat peut donc ressembler à ceci :

image

Il ne vous reste plus qu’à mettre cette fenêtre en plein écran et utiliser un outil tel que “Snipping Tool” pour faire un découpage de l’image à l’écran :

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Conclusion

Vous pouvez maintenant enregistrer cette image et l’utiliser selon votre convenance :

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Cette solution permet d’illustrer certains rapports ou certaines présentations PowerPoint en mettant un peu de couleur et surtout en mettant en avant les thèmes qui vont suivre lors de ce contenu.

Romelard Fabrice [MVP]

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SharePoint : Les alertes ne fonctionnent plus sur certains sites de votre ferme

Que ce soit pour SharePoint 2007 ou 2010, le système des alertes est un des usages principaux pour suivre les évolutions de contenu au sein de sites SharePoint.

Pourtant, il arrive de temps à autres que ce système ne fonctionne plus du tout. Le premier réflexe est donc bien sur de relancer le service SPTIMERV3 qui est le service NT gérant ce processus.

Malgré ce redémarrage, les alertes ne se font toujours pas (uniquement sur certains sites identifiés), ce qui laisse à supposer que ce n’est pas un problème sur la ferme complète.

En regardant les logs ULS, on trouve ce genre de message à plusieurs reprises :

02/21/2013 12:15:23.34     OWSTIMER.EXE (0x0CD8)                       0x1F04    Windows SharePoint Services       General                           72nz    Medium      Videntityinfo::isFreshToken reported failure.

Et une recherche sur Google, nous permet de trouver ce message expliquant bien la problématique :

Ainsi, un des utilisateurs (Owner de site) a modifié les paramètres de sécurité de la liste interne “People and group” au niveau du site racine en supprimant toutes les permissions vers cette liste et se laissant unique accesseur de la liste, comme on peut le voir ici :

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En cassant l’héritage des permissions sur la liste il a aussi supprimé les droits nécessaires au processus des alertes afin de connaitre l’adresse Email associée avec l’utilisateur.

De ce fait, le moteur fournit ce message en Log (Totalement pas clair comme souvent), “Videntityinfo::isFreshToken reported failure”.

La solution est bien sur de remettre l’héritage des permissions ou du moins donner le droit minimum de read only à tous les utilisateurs sur cette liste.

Je conseille tout de même de laisse l’héritage des permissions sur cette liste, car cela permet au moins aux utilisateurs de modifier les renseignements les concernant.

Romelard Fabrice [MVP]

TechDays Paris 2013 : Bilan de la session 2013

Comme chaque année depuis 2007, Microsoft France organise les TechDays en partenariat avec les acteurs de l’IT en France (via les stands et les animateurs de sessions). Cela fait donc 6 ans que cet évènement rassemble durant 3 jours un grand nombre de personnes utilisant les technologies proposées par Microsoft.

Cette année, il y avait relativement peu d’annonces ou de nouveautés produits, mais une confirmation de l’impact de Microsoft sur l’ensemble de l’économie. Le choix a donc été fait de présenter un ensemble de sessions confirmant cet impact, hormis quelques zones de liberté.

L’année 2013 est donc l’année de la Maturité des TechDays Paris.

Ainsi après 10 ans de présence au sein de cet écosystème, c’est aussi selon moi la maturité pour un grand nombre des acteurs du monde communautaire.


Importance

A la fin de la dernière session pleinière, il est possible de voir l’envergure de l’évènement par la taille des salles et des équipements :

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Mais aussi par le nombre de personnes dans les allées :

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Réseau

Pour ma part, ce fut bien sur l’occasion de voir et revoir de nombreux contacts et amis afin de voir comment ceux-ci ont évolué durant cette année passée. Ainsi, Paris et les TechDays est un lieu accessible pour tout le monde. J’ai pu revoir de nombreux communautaires anciens ou actuels, ce qui fut très sympathique.

C’est aussi une occasion pour de nombreux participants de rencontrer des acteurs de l’IT pour des besoins internes. Ainsi, j’ai croisé des clients qui ne sont venus que pour voir des prestataires pour des projets. L’avantage, pour ces personnes, est que de nombreuses SSIS sont présentes et peuvent être approchées directement pour discuter de leur cas.


Sessions

J’ai pu assister à de nombreuses sessions et j’en ai profité pour en faire les “Minutes” qui sont accessibles sur ce blog. Ce travail était fait en dynamique pour chaque session comme on peut le voir dans cette photo :

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Le niveau des sessions était comme toujours différent suivant les sujets, mais surtout suivant les animateurs. J’ai pu assister aux cas classiques :

  • L’animateur qui se fait manger la place par un des spectateurs qui sait tout
  • L’animateur qui bouffe le temps de ses co-animateurs au point que ceux-ci sacrifient leur contenu
  • L’animateur “high Level” effumant son public
  • L’animateur hyper-technique dont la passion du boulot transparaît durant la session
  • L’animateur déjanté (ils étaient nombreux cette année)
  • L’animateur calme mais efficace

J’ai bien sur adoré les sessions déjantées qui ont permis de montrer des solutions techniques (Geek in the House) ou des points importants (Malwares), mais en ajoutant une bonne couche de fun.

D’autres personnes ont postés des messages autour de cet évènement, notamment :


Conclusion

Cette année fut aussi pour moi une confirmation en ce qui concerne la reprise de mes études et plus particulièrement sur mon choix de spécialisation. En effet, la question des risques était extrèmement présente lors des sessions et le deviendra encore plus à mesure que le Cloud devient une norme.

Les technologies Cloud, la question du Big Data et l’arrivée massive du BYOD imposent à l’ensemble des entreprises une réelle étude des risques business. l’IT n’est qu’une composante de cette étude et bien souvent n’est pas la plus importante.

Romelard Fabrice [MVP]

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TechDays Paris 2013 : Qui a peur du grand méchant cloud ?

Session animée par : Bernard Ourghanlian, Marc Mossé et Jérome Loridan

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Une session destinée aux décideurs qui n’ont pas encore sauté le pas du Cloud et qui se pose encore les questions classiques, que ce soit conceptuelles, techniques ou légales.

La session a été tout d’abord un retour sur le Cloud dans les grandes lignes et du positionnement de chaque acteur Client ou fournisseur dans cette offre

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La session est ensuite passée sur les questions légales

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L’application de la loi est dépendant du positionnement du DataCenter, ainsi Microsoft est transparent sur cette question et confirme que la Privacy applicable pour un hébergement en Europe est le droit Européen.

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Le passage dans le Cloud doit s’effectuer uniquement après une analyse de risque. Si les données ne sont pas déclarés comme sensibles, on peut les placer dans le Cloud, sinon on les garde dans l’entreprise.

La session s’est ensuite terminées par quelques questions du public

Questions-réponses

  • Patriot-Act et Microsoft Office 365 ?

Cloud Computing est similaire à l’hébergement du point de vue légal et donc le patriot Act était déjà existant avant la mode du Cloud. Les actions relatives aux données dans les DataCenter exige une action officielle d’un juge américain, il n’est donc pas possible d’avoir des actions sans la justice.

Les actions sont donc totalement cadrées et doivent s’inclurent dans des lois de protection de la population et de ses données.

La territorialité est applicable aussi pour les entreprises françaises si celles-ci ont une simple filiale aux USA.

Conclusion

Une vision très “High Level” du cloud avec les éternelles questions autour de la Privacy et du Patriot Act. La conclusion est donc toujours la même, cela dépend du contexte et de vos risques. Avant tout passage dans le Cloud, il faut faire une étude de risques de son entreprise et de son IT.

Romelard Fabrice [MVP]

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TechDays Paris 2013 : Henri Correy à l'école des malwares

Session animée par : Pascal Saulière, Stanislas Quastana, Cyril Voisin et Arnaud Lheureux

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Dans la série des sessions délirantes accompagnées de “Cadeaux”, voici celle qui présente les aventures de “Jean-Kevin” au pays merveilleux des Malwares.

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Afin de commencer, il faut revenir sur la fameuse question des virus d’Internet (publicité d’IBM de 1998)

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Une passage par les retours sur la dernière analyse du Microsoft SIR de cette année ainsi que le positionnement de la France dans cette analyse

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La question se pose de plus en plus pour les plateformes mobiles qui sont de plus en plus ciblées par ces attaques

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La session est passée ensuite à la question classique du Fishing et des raisons classiques pour en être victime

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Avec un cas vécu d’arnaque pour une vente d’appareil photo

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Et la conclusion finale qui en découle, remarquez bien le dynosaure Smile

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La session s’est poursuivie sur l’es attaques classiques de vraies fausses loteries

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Suivie d’une vraie loterie

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Puis le processus entier de la tentative d’hameconnage a été montré suivi d’une petite démonstration

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Au passage Java est devenu très sensible pour les attaques, confirmé par le département US-CERT

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La session est passée ensuite à la question des RanconWares, pour lequel il ne faut jamais payer

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La question économique de ce marché est importante, car beaucoup d’argent circule à partir de ces arnaques avec de réels tarifs pour les Kits ou les lots de comptes

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Même si un travail important est fait pour essayer de démanteler des réseaux de BotNet

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La session est alors passée en mode Jeu pour gagner les Goodies

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Pour finalement se terminer sur une note Fun

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Conclusion :

Cette session fut un joyeux cirque, mais présentant des sujets fondamentaux à l’heure du tout Internet et Tout Cloud. Ainsi la dématérialisation des relations commerciales permet aussi de monter des arnaques de manière encore plus simple, le tout en abusant de la crédulité des clients.

Toutes les entreprises y font face et EDF ou mêmes les opérateurs Internet en subissent les dégats.

Romelard Fabrice [MVP]

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